Féministe.

Et après c'est dur à mâcher

Allez j’en fume un. J’ai tenu de lundi à jeudi. Jeudi un, hier trois, aujourd’hui c’est samedi, alors ce sera dès le réveil. Enfin ça fait 3/4 d’heure que je suis réveillée. J’ai déjà eu Ro au téléphone je suis contente. Des fois on s’appelle le matin quand on doit se lever en même temps. J’suis sure qu’on arrive un peu moins en retard, ou en tout cas qu’on a le sourire plus rapidement. C’est la femme de ma vie. On ne se voit pas souvent. Cet été on se voyait presque tous les jours. Du coup quand on se séparait un peu, je ressentais VRAIMENT le manque. Là je le sens pas "plus que ça", genre oui elle me manque, toujours, mais cet été, vu qu’on se voyait souvent, c’était différent. Genre, j’étais dans les escaliers, et d’un coup je SENS qu’elle me manque. Genre Oh. Ca faisait même longtemps que j’avais pas ressenti un vrai manque de quelqu’un. Et en plus tout allait bien ^^ C’est pas genre maman me manque et c’est la merde dans ma vie. Nan ^^ déso maman, toujours ingrats ces gosses. Mais bon, c’est signe qu’elle a assuré son taf ? L’attachement touça. Elle me manque normalement, genre suffisamment parce que je l’aime et qu’elle a toujours été une super maman, et en même temps pas trop parce qu’elle a réussi à faire de moi quelqu’un d’indépendant.

Donc, j’ai pas teeellement envie de fumer ce joint, je sais que ça va me casser pour la journée et peu de chance que je bosse (trkl demain c’est dimanche). Mais, j’aime bien l’idée d’écrire, d’avoir le long joint dans ma main droite et le tatatata du clavier. Et puis il fait pas beau. Si y’avait eu un peu de soleil je serai déjà en train de passer l’aspi. Je rigole.

Ce matin c’est Superbus, 1er album, Pop’n’Gum.

Je continue de squatter Tinder. Mais j’aimerai bien me faire des amis. Qu’est-ce que c’est dur ! De rencontrer une copine. Un garçon bon. J’vais coucher avec. Ou ce sera toujours ambigüe ou je serai toujours un peu déçue que son but c’est le sexe alors que j’veux un poto quoi. Je couche avec K. J’ai pas envie de faire ça avec quelqu’un d’autre. Pas parce que je veux pas, pas forcément. Mais parce que ça foutra la merde, même si on n’est pas ensemble.

J’ai roulé

J’en ai jamais assez
Je suis vite lassée
Je voudrais combler ce manque
Mon obsession me hante J’en ai jamais assez
Je voudrais bien trouver
Que j’ai beaucoup de chance
Me rendre à l’évidence
We are we are
On the radio now
The radio now!
J’en ai jamais assez
Je vois toujours après
Des fois je me demande
Comment je peux m’y prendre
J’en ai jamais assez
Je suis vite lassée
Je suis jamais contente
On dit que je suis chiante
We are we are
On the radio now
The radio now!
J’en ai jamais assez
J’aimerais bien penser A 2 centimètres à l’heure Pour éviter les pleurs
J’en ai jamais assez
Je suis vite lassée
Il faudrait que j’entende
Un jour tu seras grande
We are we are
On the radio now
The radio now !

Eh c’est l’anniv de mamie, j’aurai dû appeler avant de fumer.
Je crois que c’est aussi pour ça que j’ai arrêté, diminué etc. Je passais beaucoup moins de temps avec ma faille (edit:ooooh joli lapsus - famille) parce que j’avais pas envie qu’elle me voit éclatée ou de me faire engueuler ou de pas savoir quoi dire etc. Rpz le croque monsieur ^^

Qu’est-ce que je suis contente de me sentir mieux que le mois dernier. Ouah je m’étais pas attendue à celle-là tient.
====> Cette version est incroyable.
C’est l’instru de "Pop’n’Gum", une chanson du premier album.

J’ai connu cet album parce que vers 9 ans, ma mère, ma sœur et moi on est allé à la médiathèque. Et je suis allée voir les CD. J’ai trouvé que la pochette était ouf. Je ne sais pas comment mettre d’image dans le texte. Y’a quelqu’un d’hyper motivé qui peut faire un forum en expliquant comment on modifie deux trois trucs, html touça, svp ? ( : je te fais un poème.
Allez je le fais maintenant.

Dans ton cœur
Deux trois fleurs.
Le parfum d’iode
Rappelle les bourgeons du printemps

Les oyats penchent
Mais pas tes yeux
Tu regardes au loin
Ca ne te fait plus rien

Les blessures ne meurent
Mais tu n’as plus peur
Tu connais leurs codes
Tu n’as plus mal longtemps

Tu t’en fous des reproches
Contrairement à eux
Ta force est dans tes proches
Surtout dans tes mains

Poursuis ton chemin
Tu fais ça bien

Bisous